Douai sans pitié, l’OGS boit la tasse!

24/03/2026

Samedi 21 mars 2026, les joueurs de Grande-Synthe se déplaçaient à Douai pour un match retour qui s’annonçait déjà corsé après la défaite à l’aller (29-11). En face, une équipe jeune, affûtée, entraînée par Jérôme Hennicaux, avec des jambes de 20 ans… et un cardio qui semble fonctionner à l’énergie solaire.

Dès l’entame, les Douaisiens imposent une presse tout terrain étouffante. Impossible de respirer, encore moins de construire. Malgré ça, l’OGS s’accroche : Bryan Vezilier répond à l’ouverture du score, et à mi-période, le score reste serré (2-1).
Mais voilà… petit à petit, les moteurs commencent à chauffer côté synthois. La pression adverse, elle, ne faiblit pas. Xavier Weinling inscrit bien un but en supériorité numérique, mais derrière, la machine s’enraye.
Score : 6-2 pour Douai.

Et là… c’est le passage à vide. Ou plutôt le passage sous-marin.
Un 7-0 en 5 minutes, façon lessiveuse en mode essorage maximum. Les longueurs s’enchaînent, les jambes piquent, et Douai déroule.
Xavier Weinling sauve l’honneur sur penalty, avant que Louis Andries ne nous offre LE moment lunaire du match. À deux secondes de la mi-temps, depuis environ 15 mètres, il tente sa chance… oui oui, lui. Louis Andries. Un tir de si loin, dans sa carrière, c’est à peu près aussi fréquent qu’une éclipse solaire un jour de derby.
Il faut dire qu’il n’y avait aucun coéquipier à l’horizon, que le gardien était plus intrigué qu’inquiet, et qu’une probabilité de but était équivalente à un jackpot à l’Euromillions.
Et pourtant… le ballon file… et finit au fond.
Comme quoi, en water-polo, tout peut arriver. Même Louis Andries en sniper longue distance.
Score à la pause : 16-4.

Douai continue son festival offensif. Quentin Brown inscrit un but pour rappeler que l’OGS est toujours dans le bassin, pendant que Julien Claeyssen, lui, fait ce qu’il peut… et même plus, avec un penalty arrêté sur deux. À ce stade, il mérite presque une cape de super-héros.
Mais malgré ça, les vagues continuent de s’abattre.
Score : 24-5.

Dernier quart-temps, même scénario : Douai déroule encore, infligeant un sévère 10-0.
Et là, cerise sur le gâteau (ou plutôt sur le tuyau incendie) : l’alarme incendie de la piscine se déclenche dans les 30 dernières secondes.
Timing parfait. Même la piscine a décidé que ça suffisait.
On aurait bien appelé Thomas Langlois, le pompier officiel de l’équipe… mais il était déjà en train de préparer son marathon à Rome. Autant dire qu’il avait déjà donné niveau endurance.
À noter malgré tout un nouvel arrêt sur penalty de Julien Claeyssen, qui aura été le dernier rempart dans une soirée compliquée.
Score final : 34-5.

Bilan : un monde d’écart
Face à une équipe jeune, rapide, organisée et physiquement impressionnante, l’OGS n’aura tenu que quelques minutes avant de subir complètement.
Entre la pression constante, les contre-attaques à répétition et l’écart de condition physique, difficile d’exister… et encore plus de prendre du plaisir.

Julian

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